Bâti pour le Québec dès la conception, pas adapté après coup. Voici exactement ce qu'on fait, ce qu'on ne fait pas, et pourquoi.
C'est le point où la plupart des outils prennent un raccourci, et c'est le raccourci qui coûte le plus cher.
Ils demandent d'abord au client s'il est satisfait. Les clients contents reçoivent le lien Google, les autres sont redirigés vers un formulaire privé et ne voient jamais le lien. Sur papier, la note reste parfaite.
Dans les faits, c'est de la sollicitation sélective d'avis positifs, interdite par les politiques de Google. Des entreprises ont perdu leur fiche complète pour ça, avec des années d'avis accumulés.
Deux canaux, aucun tri : tout le monde est invité à publier sur Google, et tout le monde reçoit aussi un moyen facile de vous écrire en privé. Le lien change d'un client à l'autre pour suivre les relances, mais il mène toujours à la même fiche.
Le client mécontent choisit souvent le privé de lui-même, et vous gagnez la chance de régler le problème avant qu'il publie. Mais c'est lui qui décide, jamais nous. Si un client veut publier un 2 étoiles, le lien est là.
La liste que vous nous confiez contient des renseignements personnels. Voici le traitement complet.
On recueille le prénom, le numéro de mobile et la date de visite. Jamais un dossier client complet, jamais une adresse, jamais un historique d'achat.
Ces données servent à envoyer les demandes d'avis de votre entreprise. Elles ne sont jamais vendues, louées, partagées ni réutilisées pour autre chose.
Le lien du texto change d'une personne à l'autre. Il sert à savoir qui l'a ouvert, pour couper les relances au bon moment. Il mène à la même fiche Google pour tout le monde, et il ne nous dit jamais ce qui a été écrit.
Un client qui répond ARRET est retiré immédiatement et définitivement. Le retrait est traité automatiquement, pas « dans les 10 jours ouvrables ».
Quand vous quittez, vos données et celles de vos clients sont supprimées. Vous n'avez pas à nous relancer trois fois pour l'obtenir.
Tout incident vous est signalé sans délai, comme la loi l'exige, avec ce qui s'est passé et ce qu'on fait pour le corriger.
Zéro renseignement de santé dans les messages. Aucune réponse publique ne confirme qu'une personne est patiente d'une clinique.
Les messages vont uniquement à vos propres clients, des gens qui ont fait affaire avec vous : c'est le consentement tacite prévu par la LCAP. Jamais de listes achetées.
Chaque message indique clairement de quelle entreprise il provient. Aucun expéditeur mystère, aucun numéro anonyme.
ARRET apparaît dans chaque texto et prend effet immédiatement. Les variantes françaises comme « arrêt » sont reconnues, pas seulement STOP.
Maximum deux contacts par demande d'avis. Arrêt complet dès que l'avis est publié. Délai de 30 jours pour les services récurrents.
Ces points sont refusés même quand un client insiste, même si ça nous coûte le contrat.
Écrivez à bonjour@cinqsurcinq.ca. On répond avec la clause exacte, pas avec une formule vague.